olivier godechot

Comments and quotations in the press media


13 Juillet 2016 | "Faut-il plafonner les salaires", Le débat de midi avec Henri Sterdyniack, Léonidas Kalogeropoulos et Olivier Babeau, débat animé par Thomas Chavineau, France Inter



10 Juin 2016 | "Chômeurs : Quand les traders se lâchent", Propos recueillis par Emmanuel Levy, Marianne



9 Juin 2016 | PIERRE BIENVAULT, "Les Français inégaux devant la greffe du rein ?", La Croix



8 Juin 2016 | Eric Favereau, "Pas tous égaux devant la greffe de rein", Libération



9 Juin 2016 | "Pour avoir une greffe de rein mieux vaut être diplômé", AFP & Le Parisien

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-sante/pour-avoir-une-greffe-de-rein-mieux-vaut-etre-diplome-09-06-2016-5867525.php

Reprise dans :

http://future.arte.tv/fr/content/pour-avoir-une-greffe-de-rein-mieux-vaut-etre-diplome

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1518/Sante/article/detail/2728928/2016/06/09/Pour-avoir-une-greffe-de-rein-mieux-vaut-etre-diplome.dhtml?utm_medium=rss&utm_content=7sur7beinfosportetshowbiz24/247/7plusde350mises%C3%A0jourquotidiennes

http://information.tv5monde.com/en-continu/pour-avoir-une-greffe-de-rein-mieux-vaut-etre-diplome-111974

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_en-france-il-vaut-mieux-etre-diplome-pour-obtenir-une-greffe-de-rein?id=9320673



11 Novembre 2015 | Xavier de la Porte, "« Un ami d’ami est mort le 13 Novembre » : combien sommes-nous à l’avoir dit ?", Rue 89



11 Avril 2014 | Marie-Laure Makouke, "Pourquoi le sexe de votre boss influe sur votre salaire", Terra Femina



10 avril 2014 | Tatiana Chadenat, "Votre salaire se mesure-t-il au sexe de votre patron ?", Le Figaro Madame



10 Avril 2014 | Christine Lagoutte, "Le sexe du chef joue sur le salaire de son équipe", Le Figaro



Août 2012 | Olivier Godechot, interviewé par Séverine Leboucher« Le poids croissant de la finance dans l'élite salariale française », Banque et stratégie, n°305, 14-16



30 avril 2012 | Godechot Olivier, "Assagir les hauts salaires", Option Finance, n°1171, p. 15



27 avril 2012 | Guillaume Maujean, "Quand Wall Street inspire le cinéma", Les Echos.

Je suis d'accord avec Guillaume Maujean. Margin Call est dans la catégorie des films sur la finance un film remarquable, notamment parce qu'il réussit à déjouer les écueils sur lesquels butent souvent les films sur la finance : la subordination de l'intrigue financière à une intrigue passionnelle. Le film de Chandor innove par l'absence de personnage principal. C'est de fait une dizaine de salariés de la banque (et notamment des métiers oubliés et cruciaux comme les contrôleurs de risque), traités de manière nuancée et à peu près équitable, qui sont confrontés pendant vingt-quatre heures à la découverte de pertes potentielles abyssales que pourraient engendrer le portefeuille de crédits hypothécaires MBS. On pourrait discuter du réalisme de cette situation laquelle correspond sans doute plus à la découverte de pertes d'opérations de trading non-autorisées (comme lors de l’affaire Kerviel) qu'à la découverte généralement plus progressive et complexe des pertes notionnelles d'un portefeuille de produits dérivés. Mais l'unité de temps a son efficacité narrative et donne au film un rythme certain. Les deux premiers tiers centrés sur la découverte et la circulation de l’information sont les plus intéressants. Le dernier tiers tire peut-être avec un peu trop d'emphase sur les problèmes moraux des banquiers qui se résolvent à vendre dans la précipitation le portefeuille de produits toxiques à leurs clients.



16 avril 2012 | Godechot Olivier, interviewé par Valérie Nau, 2012, « 'Les banquiers représentent 40% de l'élite salariale en France' », Option Finance, n°1168, p. 10.



8 mars 2012 | Josée Pochat, "Les riches, salauds ou héros ?", Valeurs actuelles

A good question.



29 février 2012 | Les Echos, Veronique LE BILLON, "Patrons, banquiers, artistes et sportifs dans le viseur",



20 janvier 2012 | Bloomberg : Fabio Benedetti-Valentini, "Paris Banking Job Cuts Reflect Wilting Ambitions"



27 juillet 2011 | Atlantico : "Traders, ces salariés dictateurs !"

Le titre choisi pour cette interview est sensationaliste et ridicule... Mais, c'est souvent le cas...



13 mai 2011 | Philippe Le Coeur et Arnaud Leparmentier, "Nicolas Sarkozy se résout à taxer davantage les plus hauts revenus", Le monde.

 

Nicolas Sarkozy se résout à taxer davantage les plus hauts revenus

LEMONDE| 12.05.11 | 18h01

Nicolas Sarkozy a donné son feu vert pour taxer plus fortement les plus hauts revenus. Le chef de l'Etat, qui avait reçu Pierre Méhaignerie, président de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, le 4 mai, a fait part de son intention au petit-déjeuner de la majorité, mardi 10 mai, et l'a officialisée mercredi 11. "Ce que je souhaitais depuis deux ans a été acté. On ne peut pas laisser les très hauts revenus, qui ont fait un bond, sans rien faire. On déséquilibre le couple équité-efficacité économique", se réjouit M. Méhaignerie.

Tout est désormais une question de curseurs et de sémantique. Le président a précisé qu'il refusait catégoriquement l'instauration d'une tranche marginale supplémentaire de l'impôt sur le revenu. Il estime qu'une telle décision lancerait le signal d'une hausse inéluctable et généralisée de l'impôt sur le revenu. "Les classes moyennes vont avoir le sentiment qu'elles sont visées", estime-t-on à l'Elysée.

En réalité, l'impôt sur le revenu a déjà été augmenté en 2010, avec le prélèvement de 1 % pour financer la réforme des retraites, qui a fait passer le taux marginal de l'impôt sur le revenu de 40 % à 41 %. Le gouvernement a cherché à minimiser cette hausse à l'époque, en indiquant que ce prélèvement était "protégé" par le bouclier fiscal. Il ne l'est plus avec la suppression dudit bouclier.

A un an des élections - le scrutin présidentiel aura lieu les 22 avril et 6 mai, a annoncé le ministre de l'intérieur Claude Guéant -, le chef de l'Etat s'efforce de corriger son image de président des riches. Il veut les faire payer - au moins symboliquement - et remobiliser les classes moyennes. Il doit corriger l'effet des attaques de Laurent Wauquiez contre le RSA et l'assistanat. Ce discours rencontre un écho à droite, mais arrive à contretemps, alors que le gouvernement allège l'ISF.

Si M. Méhaignerie continue de plaider pour une tranche marginale de l'impôt sur le revenu fixée à 45 %, le ministre du budget, François Baroin, a parlé à la sortie du conseil des ministres d'une "contribution exceptionnelle". M. Méhaignerie veut bien s'y ranger, à condition que la contribution soit "pluriannuelle".

Reste à fixer les montants. M. Baroin a évoqué "une taxation spécifique sur les très hauts salaires : est-ce que c'est 2 millions, est-ce que c'est 3 millions ?". M. Méhaignerie demande un prélèvement de 4 % ou 5 %, qui s'appliquerait aux revenus annuels imposables supérieurs à un montant compris entre 120 000 et 200 000 euros par part. Le chiffre est donc beaucoup plus bas.

S'ajoute au débat une question de calendrier : un prélèvement exceptionnel pourrait être adopté la semaine du 14 juin, dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour le budget 2011. Une tranche supplémentaire se ferait plus tard, à l'automne, dans le cadre du projet de budget pour 2012.

M. Sarkozy fait mouvement alors que la polémique sur les rémunérations des banquiers ressurgit. Le chef de l'Etat a sursauté à l'article de Libération, le 7 mai - "Sarkozy fait la fortune des banquiers" -, qui dénonce une transposition favorable aux banquiers et mal appliquée de la directive européenne sur les bonus.

De récentes études ont souligné le décrochage à l'oeuvre depuis dix ans en France en matière de revenus, et de rémunérations notamment, entre l'immense majorité des Français et les 0,1 % les plus aisés (15 000 personnes) : ces derniers ont bénéficié des augmentations de salaires les plus fortes, et c'est le secteur de la finance qui y a contribué pour moitié.

C'est ce que souligne l'étude d'Olivier Godechot, enseignant à l'Ecole d'économie de Paris, publiée mi-avril et dont les chiffres s'arrêtent à 2007, juste avant la crise. Selon M. Godechot, le poids des 0,1 % des salariés les plus aisés (gagnant plus de 280 000 euros par an) est passé de 1,2 % en 1996 à 2 % en 2007 dans la masse salariale totale. Ce bond s'explique pour moitié par l'envolée des rémunérations des 0,01 % les plus riches (1 692 personnes gagnant en moyenne 1,7 million d'euros).

Parallèlement, l'imposition moyenne de ces hauts revenus décroche au-delà d'un certain seuil, en raison de la moindre taxation des revenus du capital par rapport à ceux du travail, comme l'a rappelé, mercredi 11 mai, le Conseil des prélèvements obligatoires. Pour le seul impôt sur le revenu, la progressivité bascule à partir du seuil des 0,1 % de Français les plus riches : pour cette tranche, le taux moyen de prélèvement sur le revenu est de 20,5 %. Il tombe à 17,5 % pour le 0,01 % les plus riches et à 15 % pour le 0,001 % les plus aisés.



10 MAI 2011| Philippe Le Coeur, "Les Hauts-de-Seine captent toujours plus les salariés les plus riches depuis 20 ans", Blog Le monde



28 avril 2011 | Atlantico : "Les grands gagnants de la crise ? Les cadres supérieurs de la finance"



Mercredi 20 Avril 2011 | Marina Alcaraz, "Les salaires des "traders" font le grand écart", Blog Les Echos



Mardi 19 Avril 2011 | Emmanuel Lévy, "Pouvoir d'achat: 340% d'augmentation pour les plus riches en 30 ans", Marianne



Jeudi 14 Avril 2011 | Le point, "Le hold up des traders"



15 Octobre 2010 | New York Times



Jeudi 22 Avril 2010 | Le nouvel économiste

Pour la première fois, le journaliste a refusé de me faire relire les propos qu'il m'attribue, non par manque de temps, mais par principe afin d'éviter que les interviewés ne modifient ou ne censurent leurs propos. On peut comprendre cette éthique de la fidélité mais elle entre en contradiction avec l'éthique de contrôle du chercheur. En outre, l'interview n'étant pas accompagnée ici d'un enregistrement audio, la fidélité invoquée peut être discutée. Remarquons toutefois que, dans le cas d'espèce, je n'ai pas à me plaindre des propos qui me sont prêtés.



Mars 2010 | Options

Godechot Olivier, propos recueilli par Valérie Géraud, 2010, « Traders. "Hold-up" sur les actifs et les profits », Options, n°555 / Mars 2010, 21.



18 Février 2010 | RMC, « Bonus des traders : la BNP "bon élève" ? »

Il y a une petite coupe dans mes propos, ce qui rend l'enchainement un peu bizarre, si on le lit vite. Je parlais successivement de deux choses différentes, d'une part des mesures prises au G20 en termes de gestion des risques, et d'autre part des attentes de l'opinion.



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